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Il faut qu’on parle de Kevin

mardi 24 février 2009, par Laura Lardy

La culpabilité, sujet incontournable dans la littérature, est ici abordée de front par Lionel Shriver. Mais pas n’importe quelle culpabilité, la culpabilité par ricochet, la culpabilité parentale, une culpabilité d’une mère qui n’est coupable de rien et coupable de tout quant aux actes de son fils. Fils meurtrier, qui, la veille de ses seize ans décide d’ouvrir le feu sur ses camarades de classe.

Par les lettres qu’elle envoie au père de son enfant, elle retrace le parcours ce dernier. Ses premiers dérapages, ses cruautés et l’impuissance de cette mère. On lit cet ouvrage comme une enquête policière, découvrant peu à peu les indices qui mèneront cet enfant à commettre l’irréparable.

Au-delà du fait divers, c’est un livre passionnant sur la relation parent-enfant et sur l’Amérique d’aujourd’hui.

  • Lionel Shriver
  • Edition J’ai lu

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