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L’interallié, le Renaudot des lycéens et le Prix du Quai des Orfèvres

mardi 13 novembre 2007

PARIS (AFP) — La saison des prix littéraires 2007 s’achève avec l’attribution du prix Interallié à Christophe Ono-dit-Biot pour son roman "Birmane" (Plon), tandis que le prix Renaudot des lycéens revenait à Carole Martinez pour "Le coeur cousu" (Gallimard) et le prix Quai des Orfèvres à P.J. Lambert pour son roman "Le vengeur des catacombes".

Choisi au premier tour par six voix contre quatre à "Nada exist" de Simon Liberati (Flammarion), Christophe Ono-dit-Biot, 32 ans, journaliste au Point, raconte dans son quatrième roman, les aventures d’un jeune homme qui s’envole pour le pays de tous ses fantasmes avec un projet fou pour y décrocher l’interview du plus grand trafiquant d’opium de tous les temps. Mais le héros César est un amateur et la Birmanie une dictature.

Le 16e prix Renaudot des lycéens a quant à lui été attribué à Carole Martinez pour son livre "Le coeur cousu" (Gallimard). Carole Martinez, professeur de français de 41 ans, est récompensée pour son premier roman. Elle l’a emporté avec 15 voix contre 12 à Christopher Donner pour "Un roi sans lendemain" (Grasset), à l’issue du sixième tour de scrutin.

Le roman raconte l’histoire d’une mère de famille, Frasquita Carasco, dotée de pouvoirs surnaturels, condamnée à errer à travers une Andalousie troublée par des révoltes paysannes après avoir été réprouvée par son village pour adultère.

Le prix du quai des Orfèvres 2008 a été attribué mardi à P.J. Lambert pour son roman "Le vengeur des catacombes". Le prix littéraire, dont c’est cette année la 61e édition, récompense un manuscrit inédit de roman policier présenté par un écrivain de langue française.

Le prix du quai des Orfèvres est choisi de manière anonyme par un jury présidé par le directeur de la police judiciaire de la préfecture de police de Paris, Christian Flaesch, et composé d’une vingtaine de membres (policiers, magistrats, journalistes). Pour la désignation du lauréat, outre la qualité littéraire, sont pris en compte l’exactitude matérielle des détails et le degré de réalisme avec lequel est décrit le fonctionnement de la police et de la justice.

L’intrigue de ce roman se noue dans une carrière située sous l’hôpital Broussais où sont découverts deux corps mutilés. L’intrigue illustre des liens de respect et de connivence tissés entre policiers et journalistes.

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