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Ne le dis à personne

mardi 18 mars 2008, par La Livrophile

David Beck et Elizabeth Parker se sont connus à l’âge de sept ans, pendant des vacances. Depuis, ils sont devenus les meilleurs amis du monde. A l’adolescence, cette amitié s’est transformée peu à peu en attirance réciproque, puis en amour. Amour qu’ils ont couronné par leur mariage, une douzaine d’année après leur premier baiser. Ils sont heureux, très amoureux, et ne peuvent se passer l’un de l’autre. Mais un soir où ils sont en pèlerinage sur les lieux de leur enfance commune, au lac Charmaine, David voit sa femme enlevée sous ses yeux, pendant que lui-même est assommé et laissé pour mort la tête dans l’eau. Peu de temps après, le corps d’Elizabeth est retrouvé sur le bord d’une route, elle est déclarée victime d’un serial killer qui sévissait alors dans l’Etat. C’est un profond traumatisme dont il ne se remet pas encore.

Huit ans plus tard, Beck est devenu pédiatre dans un hôpital social, il s’occupe des enfants dont les parents bénéficient de l’aide publique. Un jour, il reçoit un mail mystérieux et anonyme, dans lequel on lui donne un lien qui ne sera actif qu’à un certain moment, le lendemain. Quand il peut y accéder, il voit une vidéo filmée en temps réel, dans laquelle apparaît Elizabeth, sa femme... Commence alors pour Beck une haletante course-poursuite, pour tenter de démêler la vérité, et retrouver sa bien-aimée. Poursuivi par le FBI qui le soupçonne d’être le meurtrier d’Elizabeth, par des truands qui, à ce que l’on comprend, sont les vrais tueurs à la solde d’un tout-puissant capitaine d’industrie, il devra s’en sortir vivant, pour enfin espérer toucher et retrouver celle qu’il n’a jamais cesser d’aimer...Voilà un roman tout ce qu’il y a de captivant ! Au début, je ne voulais pas trop le lire, il y avait eu trop de pub autour, tout le monde en parlait avec tant de superlatifs que je me méfiais un peu et avais peur d’être déçue. Mais ma mère nous l’avait prêté, en pensant qu’il plairait beaucoup à mon mari, parce que le sien l’avait lu en moins d’une semaine (un exploit !). Alors un soir que Gus m’avait piqué l’ordinateur, j’ai pris le roman, et pour ne pas mourir idiote, j’ai commencé à parcourir les premières pages... Bien m’en a pris, je n’ai pas pu le lâcher avant d’avoir fini, soit deux jours plus tard !!! Une narration simple, variant les points de vue (Beck - récit à la première personne, les autres - récit à la troisième personne) et se focalisant sur différents personnages, riche en suspense, mais aussi en grands moments dramatiques, donnant un grand aperçu des sentiments par lesquels passent les personnages, de l’espoir au doute le plus profond... Le travail de deuil d’un mari blessé, puis ses recherches pour connaître la vérité... Un secret bien gardé, qui ne nous est révélé qu’à la dernière page (et vraiment la dernière page !!), qu’on avait même peine à seulement envisager (personnellement, je ne l’ai pas vu venir)... Des grands méchants vraiment méchants et dangereux, un richissime père meurtri par le meurtre de son fils, huit ans auparavant, et qui se montre du coup d’une grande cruauté envers ceux qu’il pense être responsables... Des policiers torturés entre leur devoir et leurs convictions... Des hommes qu’on pourrait prendre pour des truands mais qui sont en fait de grands gentils, à leur façon...

Bref, j’aurais du mal à en dire plus sans tout dévoiler, alors il vaut mieux que je ne vous donne qu’un conseil : si vous ne l’avez pas encore lu, foncez, vous ne pourrez le lâcher avant la fin !!!

  • Harlan Coben
  • Pocket

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