BD : histoires obliques

CRITIQUES BD

Whoooooooputain !

J’ai un peu honte de l’avouer mec mais j’ai découvert Edika sur le tard . Vers 22 ans et depuis j’ai tout dévoré et rangé à côté de mes maitres de chez Fluide Glaciale . Il est donc tout à fait normal d’acheter son dernier album «histoires obliques»  paru il y a quelques mois et de débuter ma chronique BéDay avec lui. Il

faut aimer et comprendre l’univers d’ Edika . C’est un mélange de tout et de rien , d’absurde , de folie , de non sens qui prendrait tout son sens avec le génie d’un Devos et le rythme effréné de ses histoires qui au finale se finissent comme le lecteur n’aimerait pas que ça se termine . Ici il demande carrément à sa femme de ménage de finir la dernière case de son histoire et au finale la mise en abîme de la fin de l’histoire c’est sont rédacteur en chef qui la fait . Edika c’est toujours surprenant , il fait référence à sa culture personnelle avec des running gag , son travail d’auteur et de ses amis proches dont il fait parfois des clins d’oeil personnels. Edika c’est du calcul féerique , du délire chronométré et on en tombe des nus en voyant ses héros tic . Et pour donner ce coté bâclé et

sans scénario logique , il faut beaucoup de travail pour arriver à ce bijou de ratage complet dans ses chutes .

Comme un clown qui ne cesse de bosser son numéro pour qu’au final il le rate . Petit truc nouveau dans cette belle satire de la course au temps et au gag potache , il fait une critique de la misère sociale avec un clochard crétin qui insulte tout le monde dès la première planche pour rire peut être de la crise et d’internet avec une histoire de fou dans une maternité et de plan 3D et 2D pour rire de photoshop et de toutes ces choses qui font partis de nos murs actuellement et de nos habitudes graphiques . Tout est sujet à devenir absurde et fou ! Ca fait vraiment du bien de lire Edika actuellement encore plus car les temps actuels sont de plus en plus difficiles pour tout le monde et tout va toujours plus vite ! En tout cas mon cher Edika , tout fout le camp en ce moment , c’est quoi de ce titre d’album ? «Histoires obliques» ! Ce n’est plus de ton âge de trouver des titres sans compréhension réel ? Où sont les «Concertos pour omoplates» «Big noz» et «melon bago» ?

Allez comme je n’ai pas de fin pour cette chronique et avant de regarder un Pierre Desproges avec mon chat Clark Gaybeul et mes trois femmes nues à gros seins sur mes genoux , je laisse finir cette chronique par ma bonne qui vient du Sénégal :

-Marie Bamako ! éteignez votre aspirateur et venez à mon bureau

-Qwha ? qwue jew wienne a wotre buwo patrwon ?

-Oui , donnez moi une fin pour les lecteurs de cette chronique sur le dernier album d’Edika . J’ai pas d’idée et

Edika vient de me jeter un sort , j’oublie mes idées .

-Ow bawh je voudwai diwe a cet edikwa quwe je swi twres choqwé de l’accenwt qu’il nouw méw danw sew

Bédaiw…C’est honteuw …

-Merci Marie et à la fois prochaine ! TSAW ! 

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