Le dernier Atlas

De la guerre des gangs à la guerre des mondes

2018. Le milieu du banditisme nantais est en émoi : un caïd surnommé «Dieu le père », revient d’exil, créant une situation explosive qu’un membre du gang, Ismaël Tayeb, doit régler. Au même moment, en Algérie, dans la région de Tassili, les oiseaux se rassemblent mystérieusement et les insectes présentent des mutations inexpliquées. Une menace sourde pèse sur l’humanité. Et c’est peut-être un vieux robot abandonné en Inde, le dernier de son type, qui pourra la sauver.

Attention à ne pas se tromper d’échelle ! Le dernier Atlas débute comme un polar mafieux – Les Sopranos à la nantaise -avant de révéler petit à petit ses impressionnantes structures globales et sa galerie de personnages. Le premier volume de cette série de genre, mettant en scène un robot géant et son équipage mais ancrée dans un réel complexe et mondialisé, impulse son prenant suspense sans céder aux facilités des blockbusters hollywoodiens. Ce récit d’aventure choral qui a du souffle et du fond renouvelle la bande dessinée de science-fiction en décalant subtilement
notre réalité. Cette aventure éditoriale hors-norme (sont prévus trois tomes de deux cent pages) se veut grand public mais avec le sous-texte et l’exigence de la BD d’auteurs. Pour la mener à bien, cinq auteurs ayant chacun(e) une plantureuse bibliographie se sont associés.
Gwen de Bonneval et Fabien Vehlmann ont écrit le scénario, Hervé Tanquerelle l’a dessiné, Fred Blanchard s’est occupé des designs et a conseillé Hervé pour le découpage tandis que Laurence Croix a signé la colorisation. « Pour nous tous, c’est l’œuvre de la maturité, commente Fabien Vehlmann. On sait comment faire un récit mais, parce que l’on n’avait jamais conçu de tel projet fleuve, on le redécouvre avec une énergie très adolescente »
                                                                                                        
De la science-fiction qui a du fond et une base solide
Il y a des décennies, dans les chantiers navals de Saint-Nazaire, ont été construits les Atlas, ces robots géants qui ont fait la fierté de la France. Hélas, ils ont été à l’origine d’une catastrophe
nucléaire en Algérie, à Batna, pendant les « évènements, et ont dû être démantelés. Enfant, Ismaël Tayeb, le protagoniste principal de la série, a rêvé de pouvoir piloter un de ces robots… il n’en
reste plus qu’un, «le George Sand». Le monde du Dernier Atlas semble ressembler au nôtre jusqu’à ce que la série dévoile son registre secret, celui d’un sous-genre de la science- fiction, l’uchronie. Oui, sans qu’on le comprenne dès les premières pages, les auteurs du Dernier Atlas ont réécrit par touche l’histoire du monde. Pas ici de décors en carton-pâte ou de concepts qui s’écroulent à la moindre incohérence… leur univers parallèle est solide et plausible. « Notre idée de départ – celle d’un robot géant affrontant une menace gigantesque – on a voulu l’inscrire dans le contexte le
plus crédible possible, explique le scénariste Fabien Vehlmann. Ça fait partie de l’ADN de la série. On aime les récits de genre et la science-fiction mais pas la schématisation du monde qui est opérée dans certains films ou BD ». Fred Blanchard ajoute : «Ça m’intéressait de parler de robots géants avec un point de vue européen, se réapproprier des thèmes qui ont infusé la culture mondiale ».
Parce qu’ils ont tous disparu –sauf un – ces robots géants suscitent d’ailleurs chez certains personnages un sentiment proche de la mélancolie. « Avec les Atlas, on fait aussi un clin d’œil aux gens de notre génération qui, enfants, ont grandi avec des histoires et des dessins animés mettant en scène des robots », confie Fabien Vehlmann.
De la guerre d’Algérie à  la mondialisation
Le dernier Atlas est un récit de genre qui joue avec l’histoire. «Parler de choses appartenant au passé, c’est aussi un moyen de parler de maintenant », explique Fabien Vehlmann. Dans la série, les rapports entre l’Algérie et la France sont cruciaux. «Imaginer la reconstruction de la France via des robots-géants, ça renvoie à la vision de De Gaulle, estime Gwen de Bonneval. Justement, mon grand-père a été son aide de camp pendant vingt ans. On a, chacun, pu se projeter dans la thématique de la guerre d’Algérie» Les pères d’Hervé Tanquerelle et de Fabien Vehlmann ont aussi
participé au conflit en tant que militaires – le premier en tant que «simple troufion», le second en tant qu’aviateur – tandis que l’oncle de Fred Blanchard a lui été mécanicien d’hélicoptère. «
La guerre d’Algérie dit énormément de l’esprit colonial. Vouloir dominer, envahir pour s’accaparer des richesses, reste une question très contemporaine, ajoute Fabien Vehlmann.
Le dernier Atlas aborde ainsi des questions politiques mais jamais frontalement, plutôt par des détails. « Avoir un équipage qui conduit le robot plutôt que juste un ou deux pilotes rejoint notre
vision politique, précise Gwen de Bonneval. Ça revient à vouloir une répartition des charges et des responsabilités, donc aussi plus d’égalité ». Fabien Vehlmann complète :
«Dire qu’un robot nucléaire est démantelé en Inde, c’est déjà rappeler la mondialisation. Parce que, quand l’occident n’a pas envie de s’occuper des déchets, on externalise ça. Dans la série, il sera aussi question, en filigrane, d’écologie, de gestion des énergies, de flux migratoires…mais en essayant de ne pas saouler les lecteurs, en les gardant avec des gun fights , des robots géants. On veut déjà proposer un récit prenant. Si, après, il peut nourrir un débat, on sera content».
Une série au dessin nerveux et aux designs réalistes
« Dans une série télé, un personnage se détache dans l’écriture parce qu’un comédien emporte les suffrages, estime Fabien Vehlmann. Là, ce sont les dessins d’Hervé qui ont fait exister les personnages». Pour Hervé Tanquerelle, dessiner les 200 premières pages du Dernier Atlas a constitué un sacré défi. «Maintenant je suis bien à l’aise dans ce graphisme réaliste mais, au départ, ça a occasionné une grosse remise en question ». Impossible de le deviner à la lecture du premier tome où son graphisme fait des merveilles tout en servant au plus près l’intrigue, que ça soit dans les scènes intimistes ou d’action. Hervé a profité de l’œil aiguisé de Fred Blanchard. Celui-ci l’a aidé à concevoir le découpage, nerveux, mais a surtout conçu le design des robots. «Comme le récit est empreint de réalisme, explique Fred Blanchard, les éléments venus du fantastique devaient être crédibles. J’apporte ma caution. Ma mission a consisté à créer une technologie en tenant compte des contraintes techniques. Je suis parti des hélicoptères et engins de chantier qui existaient à l’époque. Ce robot, on n’a pas essayé qu’il soit joli à l’œil mais réaliste ».Fred Blanchard a ainsi décidé de tous les aménagements intérieurs – même les toilettes ! – au regard de la narration. « Jeune, j’ai passé tous mes étés dans des hangars avec des hélicoptères désossés. Cette ambiance, je l’ai retrouvée dans Le Dernier Atlas. C’est pour ça que j’aime le récit choral, il y a des hommes, une équipe, une camaraderie ».
L’équipe derrière Le dernier Atlas compte aussi une femme, la talentueuse coloriste Laurence Croix. Elle est la dernière arrivée mais son rôle a été primordial. «Comme, au départ, le projet avait été pensé en noir et blanc, précise Hervé Tanquerelle, ce n’était pas simple pour elle, mais elle a fait un travail magnifique».

Vincent Brun

 

La collection 10/18

10/18 (Union générale d’éditions, UGE) est une maison d’édition française appartenant au groupe Editis, créée en 1962 par Paul Chantrel (directeur général des éditions Plon) et ne publiant qu’au format poche (des ouvrages d’environ 10×18 cm, d’où son nom). Les éditions 10/18 proposent à cette époque des ouvrages philosophiques (Descartes, Nietzsche, etc.), historiques et de la fiction française, publiant en particulier le mouvement du Nouveau roman.
Historique

La structure UGE est née en 1961 d’un rapprochement entre l’Union Financière de Paris et les héritiers Plon (famille Bourdel). Dans le but de contrer une éventuelle absorption par le Groupe Hachette, l’UGE englobait Plon, Julliard et une nouvelle collection de poche, « 10/18 ». En 1966, l’UGE passe sous le contrôle des Presses de la Cité.

En 1968, Christian Bourgois prend la direction de 10/18 avec Dominique de Roux, jusqu’au départ de ce dernier fin 1972, à l’époque des événements de Mai, qui furent suivis par une véritable explosion des sciences humaines. Il propose de solder une partie du catalogue et de refaire les couvertures. Entre 1969 et 1979, 10/18 publie 1 000 titres, qui vont de travaux universitaires à des textes militants en passant par des revues, des colloques et même des mathématiques. 10/18 réédite aussi de grands classiques de la littérature, et les principales œuvres du Nouveau roman. Parmi les livres à succès de cette époque figurent : Boris Vian, Sade, London, Gombrowicz, etc.

À l’aube des années 1980, Christian Bourgois décide de centrer ses efforts sur la fiction romanesque étrangère. Ainsi naissent, sous la direction de Jean-Claude Zylberstein, de nouvelles collections :

Domaine étranger en 1980, qui propose de faire découvrir les meilleurs textes de la fiction internationale contemporaine ; rebaptisée Littérature étrangère1 en juillet 2011.
Grands détectives en 1983, une collection policière, avec des auteurs tels que Ellis Peters, Lilian Jackson Braun ou Robert van Gulik, Dashiell Hammett, William Irish, etc.
Parallèlement, 10/18 accueille Bibliothèque médiévale en 1979 pour publier de grands classiques de la littérature médiévale (Lancelot, La Mort du roi Arthur, le Roman de Renart, etc.).

En 1992, Christian Bourgois quitte la direction de 10/18 qui sera assurée tout d’abord par Leonello Brandolini et, depuis 1999, par Jean-Claude Dubos

     


2305La confession de frère HaluinGrands détectivesSeptembre 1992

Corrado Mastantuono,

Corrado Mastantuono, né à Rome en 1962, après avoir obtenu le diplôme auprès de « l’Istituto Nazionale per la Cinematografia e la Televisione », travaille jusqu’en 1989 en tant qu’animateur, activité dont il se détache pour passer à la bande dessinée. L’année 1990 est celle du début sur  » L’Eternauta « , revue de comics qui partage etre lui l’inspiration à la BD sud-américaine. Pendant la même année il commence à collaborer avec la Walt Disney Company Italia,pour arriver aujourd’hui à en être un des auteurs les plus appréciés: à partir de « Zio Paperone e l’unica giovialità », d’après les textes de Michelini , il a réalisé plus de cent histoires. Les pages de Topolino offrent a Bum Bum Ghigno, son personnage, la possibilité de faire ses premier pas. La ré-élaboration graphique du personnage de Yellow Kid scelle l’union avec la maison d’éditions  » ComicArt « , qui, en 1995, publie  » II teatro dell’assurdo « , un recueil ironique et mordant d’illustrations de Mastantuono. Pour Sergio Bonelli Editore , il réalise  » Un Uomo nel mirino « , en devenant un des dessinateurs de la série  » Nick Raider « , dont maintenant il est également auteur de couvertures; et en 1997, il aboutit à  » Magico Vento « , dont il a illustré des numéros pleins de talent et professionnalisme. De 2007, avec le spécial n.21 « Il  profeta Walpai », il se dédie aux dessins du colosse de la bande dessinée italienne, Tex.

 

Pour Les Humanoïdes Associés il réalise Elias le maudit- Le jeu des corps célestes (In Italy Elias il maledetto – Toma1- Il gioco dei corpi celesti, Vittorio Pavesio Edizioni) et Le petit Pierre comme scenariste. L’activité surproductive et le don de Mastantuono ont fait de lui un dessinateur capable d’obtenir d’excellents résultats dans les genres les plus différents; un auteur complet qui, en partant de la bonne bande dessinée commerciale, qui l’a formé, est en train d’aller vers la maturité et l’indépendance stylistique.

Trophées
-1999 Reggio Emilia. Premio Mostra di Reggio (Anafi)
-2001 Roma. Yellow Kid
-2002 Roma. Premio Fumo di China- fumetto umoristico
-2002 Roma. Premio Fumo di China- fumetto realistico
-2002 Lucca. Gran Guinigi 2002- autore
-2002 Rapallo. Premio ‘U Gianco
-2002 Firenze. Premio Perseo- autore
-2002 Napoli. Premio Attilio Micheluzzi 2003
-2003 Lucca. Premio Fumo di China- autore completo umoristico
-2004 Lucca. Premio Fumo di China- miglior copertinista
-2005 Lucca. Menzione speciale per il gioco « Big Manitù »

Expositions
1995 Settembre- Perugia
1996 Giugno- Pescara
1999 Settembre- Perugia
2001 Luglio- Acquaviva Picena
2001 Settembre- Ferentino
2002 Luglio- Rimini
2002 Novembre- Lucca
2003 Settembre- Pistoia
2003 Ottobre- Bologna
2003 Novembre- Genova
2004 Marzo- Prato
2004 Aprile- Torino
2004 Agosto- Ortona
2005 Maggio- Roma

Disney

Pif Gadget

 

« Pif Gadget » est la suite de « Vaillant ». La série commença en 1969 en parallèle des derniers numéros de Vaillant.

Il existe 681 numéro. La série fini en 1982 et laisse la place au : « Le nouveau Pif ».

Pour en savoir plus sur la série je vous invite à lire le livre de mon frère d’armes : Richard Medioni : Pif Gadget, la véritable histoires des origines à 1973.

Les cotations sont pour la revue en très bon état, sans le gadget. Avec le gadget il faut rajouter au minimum 200%. Prix établie par les ventes sur Paris et sur internet. Une décote de 60% minimum doit être faite en cas de détérioration : pliage, coupure, écriture…

1Les lunettes sidérales24/02/1969400€
2Le zip magique03/03/1969120€
3Le jeu de Pif et d'Hercule10/03/1969120€
4Le baromètre Pif17/03/1969120€
5Le poster magique24/03/1969120€
6L'herbe magique31/03/1969120€
7Le Tricromus07/04/1969120€
8Un mini jeu de cartes14/04/1969120€
9Le Tombola21/04/1969120€
10La soucoupe volante28/04/1969120€
11Le math magic05/05/1969100€
12Le « Passe-trou - Passe-temps »12/05/1969100€
13Le Frégoli-gadget19/05/1969100€
14Carte de voeux pour la fête des mères26/05/1969100€
15La carte-chaînette02/06/1969100€
16Le sorcier09/06/1969100€
17Le jeu des 7 familles "Gadget Pif"16/06/1969100€
18Le Lance bulles23/06/1969100€
19Le Tic-Tac-Toe30/06/1969100€
20Deux sachets de soda soluble07/07/196960€


21Le parachutiste14/07/196960€
22La cabine spatiale21/07/196960€
23Le ronflon28/07/196960€
24Un planeur04/08/196960€
25Le Dégringolo11/08/196960€
26Le Lettrapid18/08/196940€
27Le math-deux / Mathmagic 225/08/196940€
28La Course à la Lune01/09/196940€
29La palette du peintre08/09/196940€
30La visionneuse15/09/196940€
31Le pistoflor22/09/196940€
32Le joncolor29/09/196940€
33Un jeu de 52 cartes complet !06/10/196940€
34Les Timbres de collection13/10/196940€
35Une double loupe de poche dans son étui20/10/196940€
36Le Pif labyrinthe27/10/196940€
37Le Globe lunaire (1ère partie)03/11/196935€
38Le Globe lunaire (2ème partie)10/11/196935€
39La poudre de diamant17/11/196935€
40Un puzzle24/11/196935€
41Les dominos magiques01/12/196935€
42Un gadget qui se mange !08/12/196935€
43Le passe-passe15/12/196935€
44Un portefeuille ! Un vrai cadeau de Noël22/12/196935€
45Le Gadget Calendrier29/12/196990€
46Un vrai trèfle à quatre feuilles05/01/197030€
47Un poster magique12/01/197030€
48Les dés magiques19/01/197030€
49Le Papillon26/01/197030€
50Le masque de Joé-le-Tigre03/02/197030€
51L’animoscope09/02/197025€
52Le dernier Rigolus16/02/197025€
53Une chaussette23/02/197025€
54Le papillon-tourniquet02/03/197025€
55Un gadget-badge09/03/197025€
56Le Rinano16/03/197025€
57Le lièvre et la tortue23/03/197025€
58Un poisson d’avril autocollant30/03/197025€
59La bourse de Robin des Bois06/04/197025€
60La poudre de vie13/04/197040€
61Des vitamines de croissance pour vos Pifises20/04/197025€
62L'herbe magique27/04/197025€
63Un véritable projecteur04/05/197025€
64Le bracelet de Loup Noir11/05/197025€
65Un microscope18/05/197025€
66Toisine25/05/197025€
67Les "jet-skiffs"01/06/197020€
68Pif grimpeur08/06/197020€
69Un poisson-peigne15/06/197020€
70Bzzz, le volant-abeille22/06/197020€
71Un Pif acrobate29/06/197020€
724 cartes postales de vos héros06/07/197020€
73Le Décalco-shirt13/07/197020€
74Des lunettes pour vos vacances20/07/197020€
75Chapeau... le gadget !27/07/197020€
76La boisson des cosmonautes03/08/197020€
77Le sonoball10/08/197020€
78Un stéréoscope17/08/197020€
79L'aéropif24/08/197020€
80Le Yoyo gadget31/08/197020€
81Le polymétric07/09/197020€
82Un mobile aquatique14/09/197015€
83L'anatomic21/09/197015€
84La boîte à faire disparaître28/09/197015€
85Le dessinoscope05/10/197015€
86L'encre invisible12/10/197015€
87Une collection unique de timbre de Mongolie19/10/197015€
88Une collection unique de timbre de Mongolie26/10/197015€
89Une collection unique de timbre de Mongolie02/11/197015€
90Une collection unique de timbre de Mongolie09/11/197015€
91Une collection unique de timbre de Mongolie16/11/197015€
92Le papier d'or23/11/197015€
93Le magnétic'mongol30/11/197015€
94Le louforama07/12/197015€
95Le bloc-notes magique14/12/197015€
96Le portefeuille mystérieux21/12/197015€
97Le livre aux trésors28/12/197015€
98Le kaléïdoscope04/01/197115€
99Un vrai flipper11/01/197115€
100Un gadget qui va faire du bruit18/01/197115€
101Une gourmette25/01/19719€
102Le stylo-siffleur01/02/19719€
103Un harmonica08/02/19719€
104Un vrai heaume de chevalerie15/02/19719€
105La pièce qui disparaît22/02/19719€
106Le bracelet-boussole01/03/19719€
107Le jeu de Joë : le jongleur de la jungle08/03/19719€
108Clo-Clo l'hélico15/03/19719€
109Le jardin fantastique22/03/19719€
110Le Pic-Couik29/03/19719€
111Gloussy la cocotte05/04/19719€
1122 gadgets casse-têtes12/04/19719€
113L'hélice volante19/04/19719€
114De véritables castagnettes espagnoles26/04/19719€
115Ces timbres : un trésor !03/05/19719€
116Le jeu d'osselets08/05/19719€
11715/05/19719€
11822/05/19719€
11929/05/19719€
12005/06/19719€
12112/06/19719€
12219/06/19719€
12326/06/19719€
12403/07/19719€
12510/07/19719€

 

Rintintin et Rusty 1er série

Rintintin et Rusty est une revue mensuelle des éditions Sagedition.

Il existe deux séries. Cette page concerne la première série comprenant le logo « Vedettes T.V » en haut à gauche du titre.

La 1er série commence en mars 1960 et  termine en janvier 1970 avec 119 numéros à son actif.

L’histoire principal est bien entendu Rintintin, la suite étant des courtes histoires ou gags ayant souvent aucun rapport avec Rintintin.

La cotation est de 10 euros pour les 20 premières numéros puis de 5 euros pour les autres, en bon états.

1Mars 1960La leçon d'expérience10€
2Avril 1960La difficile loyauté10€
3Mai 1960L'étalon rebelle10€
4Juin 1960Vol de chevaux10€
5Juillet 1960La mère de O'Hara se marie10€
6Aout 1960L'ennemi inconnu10€
7Septembre 1960L'insoumis10€
8Octobre 1960Le voyage sans retour10€
9Novembre 1960Le ranch de la colline perdue10€
10Décembre 1960La nouvelle recrue10€
11Janvier 1961Ville interdite10€
12Février 1961Le témoin10€
13Mars 1961Rusty maître d'armes10€
14Avril 1961Voyage en ballon10€
15Mai 1961Un drôle de poisson d'avril10€
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